Auteur Sujet: Suivie des opérations sur OPEX (serveur public R3F)  (Lu 162139 fois)

Jere12

  • Invité
Re : Débriefing des partie sur le serveur publique R3F
« Réponse #45 le: 13 Février 2011, 01:40:56 »
J'ai pas été brillant avec mes whispers  :-[ sa ma pouris la soiré, mais c' est résolu je crois. 

Content de voir que vous avez pu jouer au moin. merci d' avoir repris les règnes panda.

Leto

  • Capitaine
  • Hero Member
  • *
  • Messages: 3137
  • SICUT AQUILA
Re : Débriefing des partie sur le serveur publique R3F
« Réponse #46 le: 28 Mars 2011, 20:15:53 »
Le débrefing suivant concerne une mission orchestrée par M. Willipod à l'aide de l'ACV :

OPERATION : "EMPIRE D'ESSENCE"

Objectif :
Définir la localisation et détruire le dépot d'essence des forces adverses afin réduire drastiquement leurs capacités de mouvement. Les renseignements indiquent qu'ils se trouveraient à Garmsar.

Participants :
Iko (300)
Fred (300)
Florian (Medic) (300)
Nano (Medic) (300)
Krock (600)
Chepadbol (600)
Le Redoutable (300)
Leto (300)
Et bien sûr Willipod


Déroulement :
Après qu'un premier groupe ait rencontré une forte hostilité sur Garmarud au point de devoir annuler leur mission, nous sommes parachutés plus au sud-est sur le point Lz où nous entamons une prudente progression vers les points 01 et 02 en vue d'atteindre le point 04, nous permettant un premier point de reco sur Garmsar et le déploiement de l'équipe 600 sur son point de couverture S1.
Après avoir évité une patrouille (UAZ mitrailleuse), nous parvenons au point 02 où nous procédons à la séparation du des équipe 300 et 600. Dès que le 600 prend position sur le point S1, le 300 reprend sa progression vers le point 04. Au point 03, le 300 est pris sous le feu de plusieurs infanteries qui profitent du secteur boisé pour nous surprendre. Les balles pleuvent et nous devons déplorer quelques blessés parmi nos rangs. Après avoir neutralisé la menace et soigné nos hommes, nous nous dirigeons vers le point 04.
Le 600 nous informe que notre progression ne peut se poursuivre stoppée par la présence de deux bunkers au point 06 qui barrent par une puissance de feu impressionnante toute entrée dans Garmsar.
Alors que nous réfléchissons à notre stratégie de prise de la cible, nous sommes surpris par l'arrivée massive de civils venus nous demander refuge. Le mandat de l'ONU ne nous permettant pas la prise en charge de la population locale pour une opération humanitaire, nous nous voyons contraints de les repousser non sans remords dans les zones boisées environnantes. Mais le mal est fait, l'ennemi nous a repérés et nous envoie un blindé et une escouade d'infanterie afin de nous déloger. Nous nous divisons alors sur les points 04 et 05 et ripostons à l'offensive ennemie. Encore une fois, nous déplorons de lourdes pertes dans nos rangs : l'ennemi ne laissera pas aisément faire sauter son dépôt d'essence absolument vital à sa mobilité sur l'ensemble du territoire.
Nous entamons notre progression vers le point 06. Quelques unités tentent de nous contraindre à rebrousser chemin mais nous restons inflexibles et prenons appui sur le mur d’enceinte de la base. Le reste se déroule rapidement : la prise de la base se fait sans heurts majeurs et les charges sont placées sous les camions citernes au point 07. Après avoir placé sur orbite les cibles dans un panache de feu coloré de milles teintes translucides, nous repartons vers le point 04 où nous attend un ravitaillement en munitions bienvenu.
Mais le repos du guerrier n’est pas pour nous car pointe déjà à l’ouest une contre-offensive de troupes désireuses de venger la perte de leur dépôt au point 08. Cependant, nous sommes prêts à les recevoir et galvanisés par nos récents exploits, nous n’hésitons pas à contre-attaquer nous-même en nous enfonçant vers Garmarud où nous mettons fin à toute velléité ennemie.
L’extraction s’opère au centre ville de Garmarud, point 09, fraîchement repris et l’hélicoptère nous emmène loin du théâtre d’opération.
Nous sommes épuisés, laminés par les incessantes escarmouches auxquelles nous avons été durement soumis mais avec le sentiment du devoir accompli.

Débriefing :
Les + :
L’excitation produite par l’imprévisibilité caractéristique des missions ACV
Willipod qui a produit dans un temps record une mission palpitante et qui nous a proposé un challenge des plus intéressants.
Les - :
Une progression par trop marquée de temps d’arrêt qui pouvaient nuire au rythme effréné de la mission.


« Modifié: 29 Mars 2011, 10:00:45 par Leto »

LeChat

  • Hero Member
  • *****
  • Messages: 836
  • "Plus penser que dire"
Re : Débriefing des partie sur le serveur publique R3F
« Réponse #47 le: 28 Mars 2011, 20:35:50 »
un beau debriefing !
ca faisait longtemps
bravo les gars !

Leto

  • Capitaine
  • Hero Member
  • *
  • Messages: 3137
  • SICUT AQUILA
Re : Débriefing des partie sur le serveur publique R3F
« Réponse #48 le: 28 Mars 2011, 20:43:32 »
Débriefing de mission à venir :

UN SCUD TROP LOIN

Mise en scène :
Le grand Willipod

Acteurs :
Fred : le bon
Iko : la brute
Tisman : le truand
Florian : le médecin sans frontière
Krock : le sniper myope
Leto : la cloche de service

Fred

  • Adjudant
  • Hero Member
  • *
  • Messages: 5211
  • Qui ose vaincra
Re : Re : Débriefing des partie sur le serveur publique R3F
« Réponse #49 le: 28 Mars 2011, 21:03:06 »
Débriefing de mission à venir :

UN SCUD TROP LOIN

Mise en scène :
Le grand Willipod

Acteurs :
Fred : le bon
Iko : la brute
Tisman : le truand
Florian : le médecin sans frontière
Krock : le sniper myope
Leto : la cloche de service

 :D :D

Très bon debrief "EMPIRE D'ESSENCE" que j'ai chopé en route.
On attends la suite :) ( je me prononcerais pas pas pu la finir :( )

Leto

  • Capitaine
  • Hero Member
  • *
  • Messages: 3137
  • SICUT AQUILA
Re : Débriefing des partie sur le serveur publique R3F
« Réponse #50 le: 29 Mars 2011, 11:54:39 »
Troisième mission ACV proposée par M. Willipod :

OPERATION : "UN SCUD TROP LOIN"

Objectif :
L’ennemi, privé de ses forces mobiles lors de la destruction de ses dépôts d’essence (voir mission « EMPIRE D’ESSENCE »), tente l’opération de la dernière chance en décidant l’envoi d’un missile SCUD sur le QG Allié. L’heure est grave, cette tentative désespérée peut être lourde de conséquences : plus que les nombreuses pertes humaines probables, c’est aussi l’opinion publique qui pourrait se retourner et forcer les gouvernements de la coalition à se retirer au plus vite du bourbier Takistanais.
Le haut-commandement croit savoir qu’un PC de lancement se trouve sur la ville de Shukukurkalay. L’envoi d’un commando doit être immédiate.

Participants :
Fred (300)
Iko (300)
Tisman (300)
Florian (Medic)
Krock (600)
Leto (300)
Et Willipod


Déroulement :
A peine remis de la mission précédente qui a été plus qu’éprouvante, nous recevons l’ordre de nous rendre de toute urgence sur Shukukurkalay. Mais les rangs sont clairsemés par les nombreuses pertes que nous avons subit et c’est un groupe restreint qui prend la route de la LZ.
A peine sorti de l’hélicoptère, l’équipe 600, réduite à un seule homme, se dirige vers son point d’observation S1 pendant que le 300 descend le talweg qui doit nous mener vers la ville, point 02.
Même le meilleur des plans peut connaître des accrocs et nous en rencontrons un premier de taille : le point S1 est déjà occupé et la réception du 600 est loin d’être amicale, le 300 fonce alors à sa rescousse.
La mauvaise surprise éliminée, le 600 en position, le 300 reprend sa marche vers le point 02. Nous tombons alors face à un groupe d’infanterie en patrouille, sûrement attiré par le précédent accrochage, au point 01. L’effet de surprise joue en notre faveur et nous infligeons une sévère correction à ces maraudeurs.
Le 300 continue sa descente vers le point 02. Ayant pris appui sur une maison , nous tentons une percée vers le point 03, le temps jouant contre nous. L’ennemi, sachant qu’il tient ici sa dernière carte maîtresse , nous barre le passage par d’incessants tirs et l’envoi de nombreuses troupes. Il semble même prendre l’avantage et c’est avec l’énergie du désespoir que le 300 se fraie un passage sous un déluge de feu vers le point 04 où nous avons repéré le PC de lancement. Dans cet enfer d’explosions et d’impacts de balles, nous parvenons à détruire la cible.
L’ennemi se retire et prend position au sud-ouest, points 07 et 08, plus que jamais déterminés à protéger le lanceur de missiles qui pointe déjà vers sa cible.
La progression vers les points 05 et 06 est ponctuée d’accrochages éparses avec quelques retardataires qui cherchent à rejoindre le gros de leurs troupes. Mais la couverture assurée par le 600 qui progresse en parallèle (points S2 puis S3) permet au 300 de continuer son avance jusqu’au point 06.
Le 600 nous informe qu’il y a de nombreux mouvements ennemis sur Chaman. Le village grouille littéralement d’hommes en arme. Il semble que notre adversaire n’est pas hésité à réquisitionner la population locale et à la lancer contre nous. Notre entrée dans Chaman, point 07, est l’objet de la plus grande résistance. Même peu expérimentés au maniement des armes, les villageois, poussés par la peur de représailles de leur propre camp, se montrent farouches et, malgré notre puissance de feu conséquente, c’est avec la plus grande difficulté que nous traversons Chaman jusqu’au point 08.
A la sortie du village, nous sommes stoppés net par la présence d’un char et d’un nid de mitrailleuse au point 09 et d’innombrables unités embusquées dans les champs en fleur aux alentours.
Mais il n’est pas question de reculer. Un missile MAAWS ayant ôté toute capacité de nuisance au char, le 300 fonce sous le tir nourri des mitrailleuses vers le point 09 où nous avons repéré le lanceur SCUD. Eliminant les troupes hostiles qui semblent surgir de partout, nous parvenons enfin à la cible où nous procédons à sa destruction ainsi qu’une unité anti-aérienne postée au point 10.
Le 600 ayant rejoint le 300, nous sommes extraits pour un retour vers notre base sauvée de la destruction. Mais cette opération nous aura coûté chère en vie humaine et nos pensées vont à nos camarades tombés au combat, héros anonymes pour le plus grand nombre, inoubliables frères d’armes à nos âmes.

Débriefing :
Les + :
Encore une fois, l’ACV, brillamment piloté par Willipod, nous à proposé un challenge incroyable et un immense plaisir de jeu.
Le scénario de la mission
La participation active et amicale de chacun qui a prolongé l’immersion dans la partie
Les - :
Il doit y en avoir mais j’avoue les avoir oubliés tant j’y ai pris du plaisir….
« Modifié: 29 Mars 2011, 13:46:11 par Leto »

Chepadbol

  • Adjudant
  • Hero Member
  • *
  • Messages: 5608
Re : Débriefing des partie sur le serveur publique R3F
« Réponse #51 le: 30 Mars 2011, 13:42:00 »
Bravo pour tes débriefings Leto !
Le 28 Mars j’ai participé à trois missions ACV. Deux faites par Emmanuel et une de Willipod. Une autre hier faite par Willipod.
Un grand merci à eux deux ainsi qu’aux gens avec qui j’ai joué !
Si je dois donner mon avis, je dirais qu’avec ce type de missions le serveur public y gagne. Ou plutôt nous, les joueurs, y gagnons énormément ! C’est l’occasion de participé à des parties inédites et dynamiques. On y apprend beaucoup sur la façon de tenir convenablement son poste. Dans mon cas en tout cas ! Ces missions son comme un avant gout de ce qu’apportent et de ce qui compose les missions R3F. Du sérieux, de l’organisation, du travail d’équipe, du plaisir.
Sachant que ces missions viennent en plus des villes et des sides… Que demande le peuple ?
Personnellement, je n’ai pas fini de campé sur le publique !

panda

  • Invité
Re : Débriefing des partie sur le serveur publique R3F
« Réponse #52 le: 30 Mars 2011, 14:45:39 »
+ 100000000000000000 'padbol!!!!!!!!!!!!!  ;D ;D

j.bournnne

  • Hero Member
  • *****
  • Messages: 4276
  • "La memoire dans la peau"
Re : Débriefing des partie sur le serveur publique R3F
« Réponse #53 le: 30 Mars 2011, 19:18:38 »
GG les gars c'est bien!!! ;)
Ex : 

Leto

  • Capitaine
  • Hero Member
  • *
  • Messages: 3137
  • SICUT AQUILA
Re : Débriefing des partie sur le serveur publique R3F
« Réponse #54 le: 30 Mars 2011, 21:04:59 »
Une mission proposée par M. Willipod :

OPERATION : TAKISTAN GRAFFITI

Objectif :
L’ennemi, tel le Cyclope, pointe son oeil sur nous ! Tous nos mouvements aéroportés sont suivis avec un trop grand intérêt pour notre haut-commandement : la tour radar de Ravanay doit disparaître.

Participants :
300 :
Iko
Panda
Nick
Toma
Leto
600 :
Colopoco
Repstyle
Picouse
Chepadbol
Pimousse


Déroulement :
A peine sorti de l’hélicoptère au point LZ, le groupe se sépare et le 300 file vers le sud afin d’entreprendre une remontée furtive sous l’œil vigilant du 600. La progression se fait d’un pas alerte : les hommes sont pressés d’en découdre.
Et l’occasion leur en est donnée très vite : les 300 repère une patrouille au point 01. Préférant ne pas prendre de risques inutiles alors que le chemin jusqu’à Ravanay est encore long, le 300 adopte une approche moins frontale et se déploie afin de tendre une embuscade. Mais, alors que la patrouille commençait à tourner le dos au 300, celle-ci, alertée par les tirs d’un accrochage avec le 600 au nord, fait demi-tour et se précipite vers les détonations. Le 300 n’a plus le choix, il doit l’éliminer. Positionnés idéalement, les hommes du 300 ouvrent le feu. L’ennemi n’a aucune chance et se retrouve vite à terre.
Le 600 sorti d’affaire, le 300 remonte la vallée vers le point 02. Consciente d’être attendue par des forces adverses sur le pied de guerre, l’équipe du 300 aborde la dernière partie sur le flanc Est espérant  jouir d’une relative furtivité à l’abri des arbres. Effectivement toute relative car c’est un déluge de balles qui s’abat sur le 300 et les troncs, dont l’écorce éclate sous les multiples impacts, n’offrent qu’un piètre abri aux hommes qui ne peuvent que prier que le 600 viennent à leur rescousse.
Prière exaucée : le 600 lance un assaut depuis le flanc Ouest et repousse les troupes ennemies. Malheureusement et malgré la preste intervention des hommes du 600, c’est un 300 décimé qui les accueille.
Les blessés remis sur pieds, le 300, encore groggy, se remet en selle tant bien que mal et se lance vers le point 03 afin de prendre place sur les hauteurs de Ravanay à l’abri des premières maisons. Alors que le 600 lance les hostilités par un barrage de feu sur le village, le 300 consolide sa position et traite les unités les plus proches. C’est dans cette scène de guerre urbaine apocalyptique que surgissent de toute part des civils dont les maisons n’assurent plus d’abri suffisant. Bien mal leur en a pris car certains sont victimes des nombreuses explosions de grenades qui retentissent à travers les rues.
Point de répit cependant, le commandement nous informe qu’une colonne de blindés et de nombreuses infanteries plongent vers Ravanay depuis Zavarak. Les hommes du 300 bondissent des maisons qui leur servaient de fortifications et, alors que le 600 plonge sur la ville sur le point 03, slaloment à travers les balles jusqu’au point 04 où ils détruisent la tour radar, privant ainsi de vue l’adversaire. Afin de parfaire cette action salutaire pour les forces alliées, ils n’hésitent pas, dans un ultime acte de bravoure, à raser le bunker PC qui se trouve au point 05.
La colonne blindée, en pénétrant par le nord de Ravanay dans un vacarme assourdissant, ne laisse pas de place aux congratulations pourtant méritées, le groupe doit fuir sans plus attendre au risque de subir les foudres dévastatrices des canons ennemis. Le 300 se regroupe au point 06 et file, séance tenante, vers le point 07. De là, ils bifurquent vers le point 08. Mais les troupes hostiles ont été plus promptes et leur fondent dessus. Le 300, encore sous le coup de la fatigue endurée lors de son départ de Ravanay en toute précipitation, ne peut que serrer les dents derrière une bande de rochers qui lui sert d’abri précaire. A peine leurs souffles repris, les hommes du 300 doivent, à leurs tours, partir au secours du 600 qui n’a pu se défaire de trop nombreux adversaires à ses trousses au point 09. C’est avec toute l’énergie du désespoir que le groupe se dégage de l’emprise adverse.
L’extraction sur la LZ achève cette périlleuse mission et l’hélicoptère emporte avec lui des hommes bien différents de ceux qu’il avait déposé peu avant au même endroit : ce sont maintenant des « chiens de guerre » qui occupent ses entrailles.
« Modifié: 30 Mars 2011, 21:06:33 par Leto »

panda

  • Invité
Re : Débriefing des partie sur le serveur publique R3F
« Réponse #55 le: 30 Mars 2011, 21:39:24 »
Leto!! Bravo! ;D;D ;D ;D ;D

Leto

  • Capitaine
  • Hero Member
  • *
  • Messages: 3137
  • SICUT AQUILA
Re : Débriefing des partie sur le serveur publique R3F
« Réponse #56 le: 07 Avril 2011, 11:13:18 »
Une mission ACV proposée par M. Willipod :

Opération : Pôle Nur Express


Objectif :

Nos troupes ont lancé ce qui doit être l’assaut final. Rasman et sa base aérienne, derniers bastions de résistance Takistanaise, doivent tomber. Mais la ville assiégée ne capitule pas malgré l’importance du dispositif allié mis en place.
De nombreux blindés tiennent encore leurs positions, interdisant toute entrée dans la cité et restent opérationnels malgré l’embargo sensé les priver de carburant et de munitions. Il semble que ses défenseurs soient toujours approvisionnés.
Dans de telles conditions, le conflit semble parti pour s’enliser au détriment du soutien de l’opinion publique aux gouvernements des pays de la coalition.
Cependant, des informateurs locaux nous ont signalé la circulation nocturne de nombreux camions de transport depuis la frontière, au sud-ouest de Nur, jusqu’à Rasman. De quoi éveiller notre curiosité !
Nos hommes se voient donc envoyer, sans délai, dans la région de Nur, où ils devront rechercher ces véhicules avant qu’ils ne profitent de la nuit pour s’éclipser. Après identification de la cargaison, ils devront être mis hors d’état de nuire.


Participants :

300 :
Anthony (CdE) (Médic)
Crapaud
Docteur Snake
Perric
Loulou
Xifit

600 :
Fred (CdE)
Orphée (Médic)
Titouille
Le Redoutable
Iko



Déroulement :

Point LZ : les 3160 chevaux des deux turbines du Sikorsky semblent hennir à l’unisson alors que l’appareil se cabre en touchant le sol du Takistan. A travers la poussière levée par les pales qui, telles des sabres tournoyants, fendent encore l’air lourd et brûlant, le groupe d’hommes qui surgit n’est que silhouettes spectrales et fugaces. Glissant de part et d’autre de l’hélicoptère, elles semblent esquissées une chorégraphie martiale en dessinant un cercle parfait tout autour et s’immobilisent subitement, le canon de leurs armes pointés vers l’extérieur.

Puis le cercle se divise et c’est deux colonnes d’hommes qui filent dans le sable. L’équipe 300 se dirige vers le point 300/1 laissant l’autre moitié, l’équipe 600, se rendre vers le 600/1.
Alors que le 600 prend position dans un dédale de rochers surplombant l’ensemble de la vallée, le 300, en attente de progression, repère, arpentant le flanc juste sous ses yeux, une patrouille ennemie au point H1. Prévenu, le 600 ouvre alors le feu, semant panique et désolation à travers les rangs ennemis qui ne prennent fin que lorsque le 300 achève les derniers membres de la patrouille.

Une escouade tente de prendre les hommes du 600 à revers par le point H2. Mais leur vigilance rigoureuse déjoue cette tentative qui restera vaine.

Le chemin maintenant dégagé, le 300 entreprend sa descente vers l’objectif en passant par le point 300/2 où il se déploie en vue de l’objectif : un poste frontière où stationnent quelques camions de ravitaillement sous la protection impressionnante d’une pléthore de fantassins disséminés sur toute la zone.

Premier acteur de l’offensive concertée du groupe, le 600 lance un déluge de feu sur l’ensemble des cibles hostiles qui défendent l’objectif. Rapidement, l’Ural surmonté d’un ZU-23, au point H3, voit son tireur abattu ainsi que celui de l’UAZ qui se tenait à ses cotés au point H4. Les nombreuses unités d’infanterie qui siégeaient aux alentours, un moment désemparées par cette attaque brutale et soudaine, prennent tant bien que mal position pour faire face au 600. Le 300 lance alors son assaut et décime leur flanc droit dégarni. Mais le nombre est en faveur de l’ennemi et celui-ci inflige également des pertes conséquentes dans les rangs alliés. Seule la détermination farouche et l’avantage du terrain permettent aux deux équipes de préserver leur avantage tactique que le 300 concrétise en s’enfonçant sur le point 300/3 où ses hommes prennent appui sur les bâtiments du poste frontière.

Alors que les dernières détonations résonnent sur le champ de bataille jonché de cadavres, déjà dévale des sommets au nord, point H6, un contingent de fantassins bien décidés à déloger le 300 de sa position. Le 600 tente de mettre fin à la menace par un appui de tirs nourris que relaient ceux du 300 avec la même intensité.

L’échange à peine achevé, le 300 place ses charges sous les camions aux citernes pleines de carburant et s’échappe sans plus attendre en remontant vers le point 300/4 où il déclenche les charges qui, dans un véritable concert pyrotechnique, emportent dans d’étourdissantes explosions destructrices les véhicules piégés.

Encore une fois, le répit est de courte durée et c’est à nouveau des hauteurs que se profile la menace, point H7. Un autre groupe d’hostiles fond sur le 300 qui n’a que le temps de se réfugier derrière les rares abris naturels qu’offre le terrain à cet endroit. Le 600, épuisant ses dernières réserves de munition, riposte afin de ralentir cet assaut imprévu sur le 300. Ce dernier n’a guère le choix et, délaissant à regret ses positions à couvert mais cependant précaires, se fraie un passage vers le point 300/5 qui lui offre enfin un refuge salutaire.

Rechargeant prestement ses armes encore chaudes et alors qu’un nouveau groupe hostile se profile en H8, le 600 se voie l’objet d’une charge soudaine d’infanteries appuyées par un T55 au point H8 bis. Les échanges de coup de feu font rage et l’escarmouche prend fin avec l’explosion du blindé.

Barrant l’accès à l’hélicoptère, les ennemis en H8 sont la cible du 600. Délaissant leur »prise de guerre » que constitue le Blackhawk désespérément isolé, ils tentent de se rapprocher, confiant dans leur supériorité numérique. Mais le 300, ayant progressé furtivement vers eux, les prend à revers et annihile toute velléité adverse.

Il est temps pour les deux équipes « Choc et Feu » de se réunir au point LZ et de quitter sans délai le site qui commence à grouiller d’activité hostile repérée au nord depuis le point 600/2.

A peine le dernier homme du groupe embarqué, l’appareil ne se soulève guère du sol avant d’entreprendre une longue et périlleuse plongée dans la vallée contiguë lui permettant d’échapper de justesse aux unités aériennes qui convergent vers la LZ.

Rasman, maintenant privée de tout soutien logistique, sait que l’heure de l’affrontement final qui mènera à sa chute a sonné…
« Modifié: 27 Avril 2011, 11:33:19 par Leto »

Baptman

  • Capitaine
  • Hero Member
  • *
  • Messages: 6313
  • "O.E.L.M.E.O.L.E"
Re : Débriefing des partie sur le serveur publique R3F
« Réponse #57 le: 07 Avril 2011, 11:16:54 »
Tres bien Leto  ;)

Achille

  • Hero Member
  • *****
  • Messages: 2844
  • Dieu pardonne..... Moi pas !!!
Re : Débriefing des partie sur le serveur publique R3F
« Réponse #58 le: 07 Avril 2011, 12:04:05 »
Vraiment Cool tes débrief Leto
Semper Fidelis...

madbull

  • O.M.L.T.
  • Hero Member
  • *
  • Messages: 2898
  • Semper Paratus et Fidelis
Re : Débriefing des partie sur le serveur publique R3F
« Réponse #59 le: 07 Avril 2011, 12:04:51 »
Toujours aussi classe.
Continuez comme ça, vous faîtes du beau jeu ;)
Ex :