Auteur Sujet: Mission cadrée Reforger ouverte au public du 06/02/2026  (Lu 1746 fois)

Chris

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Re : Mission cadrée Reforger ouverte au public du 06/02/2026
« Réponse #30 le: 08 Février 2026, 06:47:21 »
Conducteur VBCI au sein de NOIR. Un réel plaisir de remonter à bord d’un véritable bestiau blindé aux côtés de Magic !

Nos missions de couverture et d’appui au profit de l’ensemble du dispositif ont été menées avec succès.
De très beaux franchissements ont également été réalisés lors de la mise en place sur la première phase (cet engin grimpe aux murs !).

Merci à tous pour la soirée, merci à Magic pour le savoir-faire partagé, et vivement vendredi prochain !

Batyuk

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Re : Mission cadrée Reforger ouverte au public du 06/02/2026
« Réponse #31 le: Aujourd'hui à 12:48:36 »
Compte rendu de mission – 06 02 26 - "De l'Instinct à la Rigueur" 

Dispositif : Détachement interarmes (Infanterie / APSO / Blindé) – Env. 22 PAX

Répartition :
Jaune : Échelon d'assaut (O1) / Appui (O2) / Assaut (O3-O4)
Bleue : Échelon d'appui (O1) / Assaut (O2) / Assaut (O3-O4)
Noire : Appui Mortier (APSO)
Blindé : Appui VBCI

Composition 300 (Bleue) :

CDO : Shaker
CDG (Bleue) : Killjoe
CDE (300) : Mick
GV 1 : Pype
GV 2 : Batyuk

Météo : Excellente, visibilité optimale. Zone d'Opération (AO) : Secteur minier Udarnik / Littoral Sosnovymys / Zone portuaire Mineraly.
Objectifs :
- O1 : Neutralisation site militaire (2km NNW BTAC).
- O2 : Reconnaissance offensive site minier Sosnovymys.
- O3 : Prise de contrôle secteur portuaire Mineraly.
- O4 : Sécurisation zone Hôpital / Antenne.



Crédit photographique : Batyuk pour le R3F


Le murmure de la rivière Sosnovymys est la seule chose qui nous tient encore éveillés. On entame notre troisiéme heure d'engagement, et le poids du paquetage semble avoir doublé. Mes paupières sont lourdes, brûlantes, mais l’instinct de survie nous force à maintenir cette progression en « perroquet », 300 et 600 s'épiant mutuellement dans une chorégraphie de boue et d'acier. C’est la signature du R3F : cette fatigue qui s'insinue partout, mais qu'il faut étouffer pour rester net.

Soudain, le silence est assassiné. Un tir sec, intempestif, déchire la canopée. L’infiltration vient de mourir.

Quelques secondes de flottement, et l’enfer se déchaîne sur nos arrières. Une patrouille ennemie surgit dans nos six heures, là où l’ombre de la forêt est la plus épaisse. Les balles claquent contre les troncs, l’air sature de l’odeur de la cordite. Dans le chaos du TIC, je vois Shaker s’effondrer. Loulou, notre médic, se jette dans la poussière à ses côtés, ses mains cherchant déjà la plaie sous le feu nourri.

À cet instant, le soldat s’efface devant l’homme. Killjoe a certainement hurlé l'ordre de décrochage, ses lèvres ont dû bouger pour ordonner la suite de la manœuvre, mais dans le tunnel de mon esprit, le son est coupé. L’adrénaline a verrouillé mes sens : je n'entends que mon propre souffle et le martèlement des tirs. Voir mon CDO au tapis et mon médic exposé déclenche un court-circuit viscéral que je ne peux contenir.

Je romps la ligne. Je fais volte-face, le cœur battant à s’en briser les côtes contre les plaques du gilet.

Je percute un fumigène. Le sifflement du phosphore est instantanément couvert par le vacarme de mon arme. Un nuage blanc, épais et protecteur, s’élève entre nous et la menace, masquant le sang et la boue. Je vide mes chargeurs en tirs de suppression aveugles vers la lisière, hurlant pour couvrir Loulou, persuadé à cet instant précis d’être le rempart, le bouclier nécessaire à leur survie.

Mais la radio finit par percer le chaos. Les voix de Killjoe et Mick sont froides, cinglantes. Elles me ramènent à une réalité brutale que j'avais occultée : je ne suis pas un héros, je suis une brèche. En revenant sur mes pas, j'ai brisé la chaîne tactique. J'ai créé le point de fixation idéal, celui qui risque d'engloutir tout le dispositif. L'ennemi n'attend que ça : que l'on s'agglutine par émotion autour de nos blessés pour nous clouer définitivement au sol.

Je décroche finalement, l'amertume au fond de la gorge, pour rejoindre le reste de l'élément en aval. L’intention était noble, mais le résultat est une faute lourde : dans la fournaise des missions longues, la discipline est la seule véritable assurance-vie. On ne sauve personne en brisant la ligne. On meurt juste ensemble, dans un beau nuage de fumée...


Phase 0 : Briefing et mise en condition Planification séquentielle axée sur O1 en phase initiale. Articulation prévue : Jaune en échelon de contact depuis la scierie, Bleue en appui depuis une position dominante (lisière de forêt). Perception de l'équipement conventionnel et préparation des vecteurs motorisés.

Phase 1 : Infiltration et appui sur OSCAR 1 Débarquement à 1000m de l'objectif. Infiltration sous couvert forestier. Détection d'un blindé ENI (BTR) en patrouille sur zone : maintien du silence radio et visuel pour préserver l'effet de surprise de l'échelon Jaune. Mise en place en point haut. Malgré une visibilité restreinte par la densité végétale, déclenchement d'un feu de fixation sur ordre pour couvrir l'approche de Jaune. Incident tactique : Tentative de contournement ENI par le flanc. TIC (Contact) à courte distance (50m), traité par échanges de grenades et tir réflexe. Appui salvateur du mortier (APSO) pour désengager Jaune. Le BTR ENI est neutralisé par LAW puis détruit par le VBCI en phase finale. O1 sécurisé.

Phase 2 : Manœuvre de flanc et assaut sur OSCAR 2 Déplacement motorisé vers Zenitmine. Infiltration pédestre en "perroquet" (300/600) le long d'un cours d'eau pour un contournement NE. RETEX Tactique : Rupture du silence suite à un tir intempestif. Engagement immédiat des arrières (6h) par une patrouille ENI. Le CDO et le Medic sont fixés. Note personnelle : Tentative de repli individuel pour soutenir l'élément Medic/CDO en opposition aux ordres de progression. Analyse post-mission : action risquant de fixer le groupe en zone vulnérable. Consigne intégrée : priorité au maintien de la manœuvre globale. L'assaut reprend avec une supériorité au feu nette. Appui mortier efficace. Nettoyage compartimenté des bâtiments sous résistance tenace. O2 sous contrôle.

Phase 3 : Progression interarmes sur OSCAR 3 (Zone Portuaire) L'approche sous blindage est interrompue par une patrouille ENI sur l'axe principal. Débarquement d'urgence et poursuite de la progression en "perroquet" Jaune/Bleue. Action décisive du VBCI en tête de colonne, neutralisant tout vecteur motorisé adverse. En parallèle, l'APSO délivre des tirs de saturation sur les points hauts (3h) pour interdire toute fixation du dispositif allié. La puissance de feu combinée permet un investissement rapide des quais.

Phase 4 : Assaut final et prise d'OSCAR 4 (Hôpital/Antenne) Prise de position sur les terrils pour domination panoramique. Pivot vers l'objectif final (Hôpital). Préparation d'artillerie (Mortier 81mm) efficace. Progression en tenaille Jaune/Bleue, piégeant les groupes ENI en zone découverte lors de leurs tentatives de repli. Incident SAN : Le CDE Mick est blessé par un dernier élément retranché lors d'une phase de lancement de grenade. Neutralisation finale de la menace en binôme avec le 600 Bleue.

Phase 6 : Réarticulation et RTB
Regroupement sur la BOA temporaire sécurisée par l'APSO. Reconditionnement des personnels et des matériels. Débrief et Fin de mission


Bilan de mission :
- 100% des objectifs opérationnels remplis.
- Bilan SAN : 1 blessé lourd (traité), 0 perte.
- Efficacité interarmes (Infanterie/APSO/VBCI) démontrée.

Réussites :
- Excellente létalité individuelle (20-30 PAX ENI neutralisés).
- Discipline de feu et gestion des stocks de munitions optimales sur une mission longue.
- Intégrité physique préservée sur l'ensemble des phases.
- Baptême de l'engagement long (04h00) : maintien de l'opérationnalité et de la lucidité malgré la fatigue accumulée, marquant une première étape réussie avant d'aborder les missions 'marathon' signatures du R3F.

Axes d’amélioration :
- Discipline tactique : Veiller à ne pas rompre la formation pour un soutien isolé sans ordre ferme, afin de ne pas compromettre la cinétique de l'unité. "La mission d'abord."
- Technicité de combat : Réduire la latence sur les drills spécifiques (franchissement de brèches, investissement de bâtiments) par une pratique accrue des automatismes de surveillance mutuelle.

Conclusion : Mission dense et complète, un vrai régal ! La coordination avec les appuis (Mortier/VBCI) a été la clé de la réussite face à un ennemi supérieur en nombre mais surclassé techniquement. L’utilisation du mortier et du VBCI a apporté une plus-value tactique indéniable : ils ont su appuyer efficacement l'infanterie sans "tout raser" systématiquement. Ce dosage chirurgical, loin des travers de la destruction totale parfois observée sur Arma 3, permet de conserver tout l'intérêt du combat tactique tout en offrant une sécurité critique. A refaire !

Mcdo

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Re : Re : Mission cadrée Reforger ouverte au public du 06/02/2026
« Réponse #32 le: Aujourd'hui à 14:17:01 »
J'avoue attendre ton debriefing avec impatience car sest toujour un plaisir a lire
  🫡
Compte rendu de mission – 06 02 26 - "De l'Instinct à la Rigueur" 

Dispositif : Détachement interarmes (Infanterie / APSO / Blindé) – Env. 22 PAX

Répartition :
Jaune : Échelon d'assaut (O1) / Appui (O2) / Assaut (O3-O4)
Bleue : Échelon d'appui (O1) / Assaut (O2) / Assaut (O3-O4)
Noire : Appui Mortier (APSO)
Blindé : Appui VBCI

Composition 300 (Bleue) :

CDO : Shaker
CDG (Bleue) : Killjoe
CDE (300) : Mick
GV 1 : Pype
GV 2 : Batyuk

Météo : Excellente, visibilité optimale. Zone d'Opération (AO) : Secteur minier Udarnik / Littoral Sosnovymys / Zone portuaire Mineraly.
Objectifs :
- O1 : Neutralisation site militaire (2km NNW BTAC).
- O2 : Reconnaissance offensive site minier Sosnovymys.
- O3 : Prise de contrôle secteur portuaire Mineraly.
- O4 : Sécurisation zone Hôpital / Antenne.



Crédit photographique : Batyuk pour le R3F


Le murmure de la rivière Sosnovymys est la seule chose qui nous tient encore éveillés. On entame notre troisiéme heure d'engagement, et le poids du paquetage semble avoir doublé. Mes paupières sont lourdes, brûlantes, mais l’instinct de survie nous force à maintenir cette progression en « perroquet », 300 et 600 s'épiant mutuellement dans une chorégraphie de boue et d'acier. C’est la signature du R3F : cette fatigue qui s'insinue partout, mais qu'il faut étouffer pour rester net.

Soudain, le silence est assassiné. Un tir sec, intempestif, déchire la canopée. L’infiltration vient de mourir.

Quelques secondes de flottement, et l’enfer se déchaîne sur nos arrières. Une patrouille ennemie surgit dans nos six heures, là où l’ombre de la forêt est la plus épaisse. Les balles claquent contre les troncs, l’air sature de l’odeur de la cordite. Dans le chaos du TIC, je vois Shaker s’effondrer. Loulou, notre médic, se jette dans la poussière à ses côtés, ses mains cherchant déjà la plaie sous le feu nourri.

À cet instant, le soldat s’efface devant l’homme. Killjoe a certainement hurlé l'ordre de décrochage, ses lèvres ont dû bouger pour ordonner la suite de la manœuvre, mais dans le tunnel de mon esprit, le son est coupé. L’adrénaline a verrouillé mes sens : je n'entends que mon propre souffle et le martèlement des tirs. Voir mon CDO au tapis et mon médic exposé déclenche un court-circuit viscéral que je ne peux contenir.

Je romps la ligne. Je fais volte-face, le cœur battant à s’en briser les côtes contre les plaques du gilet.

Je percute un fumigène. Le sifflement du phosphore est instantanément couvert par le vacarme de mon arme. Un nuage blanc, épais et protecteur, s’élève entre nous et la menace, masquant le sang et la boue. Je vide mes chargeurs en tirs de suppression aveugles vers la lisière, hurlant pour couvrir Loulou, persuadé à cet instant précis d’être le rempart, le bouclier nécessaire à leur survie.

Mais la radio finit par percer le chaos. Les voix de Killjoe et Mick sont froides, cinglantes. Elles me ramènent à une réalité brutale que j'avais occultée : je ne suis pas un héros, je suis une brèche. En revenant sur mes pas, j'ai brisé la chaîne tactique. J'ai créé le point de fixation idéal, celui qui risque d'engloutir tout le dispositif. L'ennemi n'attend que ça : que l'on s'agglutine par émotion autour de nos blessés pour nous clouer définitivement au sol.

Je décroche finalement, l'amertume au fond de la gorge, pour rejoindre le reste de l'élément en aval. L’intention était noble, mais le résultat est une faute lourde : dans la fournaise des missions longues, la discipline est la seule véritable assurance-vie. On ne sauve personne en brisant la ligne. On meurt juste ensemble, dans un beau nuage de fumée...


Phase 0 : Briefing et mise en condition Planification séquentielle axée sur O1 en phase initiale. Articulation prévue : Jaune en échelon de contact depuis la scierie, Bleue en appui depuis une position dominante (lisière de forêt). Perception de l'équipement conventionnel et préparation des vecteurs motorisés.

Phase 1 : Infiltration et appui sur OSCAR 1 Débarquement à 1000m de l'objectif. Infiltration sous couvert forestier. Détection d'un blindé ENI (BTR) en patrouille sur zone : maintien du silence radio et visuel pour préserver l'effet de surprise de l'échelon Jaune. Mise en place en point haut. Malgré une visibilité restreinte par la densité végétale, déclenchement d'un feu de fixation sur ordre pour couvrir l'approche de Jaune. Incident tactique : Tentative de contournement ENI par le flanc. TIC (Contact) à courte distance (50m), traité par échanges de grenades et tir réflexe. Appui salvateur du mortier (APSO) pour désengager Jaune. Le BTR ENI est neutralisé par LAW puis détruit par le VBCI en phase finale. O1 sécurisé.

Phase 2 : Manœuvre de flanc et assaut sur OSCAR 2 Déplacement motorisé vers Zenitmine. Infiltration pédestre en "perroquet" (300/600) le long d'un cours d'eau pour un contournement NE. RETEX Tactique : Rupture du silence suite à un tir intempestif. Engagement immédiat des arrières (6h) par une patrouille ENI. Le CDO et le Medic sont fixés. Note personnelle : Tentative de repli individuel pour soutenir l'élément Medic/CDO en opposition aux ordres de progression. Analyse post-mission : action risquant de fixer le groupe en zone vulnérable. Consigne intégrée : priorité au maintien de la manœuvre globale. L'assaut reprend avec une supériorité au feu nette. Appui mortier efficace. Nettoyage compartimenté des bâtiments sous résistance tenace. O2 sous contrôle.

Phase 3 : Progression interarmes sur OSCAR 3 (Zone Portuaire) L'approche sous blindage est interrompue par une patrouille ENI sur l'axe principal. Débarquement d'urgence et poursuite de la progression en "perroquet" Jaune/Bleue. Action décisive du VBCI en tête de colonne, neutralisant tout vecteur motorisé adverse. En parallèle, l'APSO délivre des tirs de saturation sur les points hauts (3h) pour interdire toute fixation du dispositif allié. La puissance de feu combinée permet un investissement rapide des quais.

Phase 4 : Assaut final et prise d'OSCAR 4 (Hôpital/Antenne) Prise de position sur les terrils pour domination panoramique. Pivot vers l'objectif final (Hôpital). Préparation d'artillerie (Mortier 81mm) efficace. Progression en tenaille Jaune/Bleue, piégeant les groupes ENI en zone découverte lors de leurs tentatives de repli. Incident SAN : Le CDE Mick est blessé par un dernier élément retranché lors d'une phase de lancement de grenade. Neutralisation finale de la menace en binôme avec le 600 Bleue.

Phase 6 : Réarticulation et RTB
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Bilan de mission :
- 100% des objectifs opérationnels remplis.
- Bilan SAN : 1 blessé lourd (traité), 0 perte.
- Efficacité interarmes (Infanterie/APSO/VBCI) démontrée.

Réussites :
- Excellente létalité individuelle (20-30 PAX ENI neutralisés).
- Discipline de feu et gestion des stocks de munitions optimales sur une mission longue.
- Intégrité physique préservée sur l'ensemble des phases.
- Baptême de l'engagement long (04h00) : maintien de l'opérationnalité et de la lucidité malgré la fatigue accumulée, marquant une première étape réussie avant d'aborder les missions 'marathon' signatures du R3F.

Axes d’amélioration :
- Discipline tactique : Veiller à ne pas rompre la formation pour un soutien isolé sans ordre ferme, afin de ne pas compromettre la cinétique de l'unité. "La mission d'abord."
- Technicité de combat : Réduire la latence sur les drills spécifiques (franchissement de brèches, investissement de bâtiments) par une pratique accrue des automatismes de surveillance mutuelle.

Conclusion : Mission dense et complète, un vrai régal ! La coordination avec les appuis (Mortier/VBCI) a été la clé de la réussite face à un ennemi supérieur en nombre mais surclassé techniquement. L’utilisation du mortier et du VBCI a apporté une plus-value tactique indéniable : ils ont su appuyer efficacement l'infanterie sans "tout raser" systématiquement. Ce dosage chirurgical, loin des travers de la destruction totale parfois observée sur Arma 3, permet de conserver tout l'intérêt du combat tactique tout en offrant une sécurité critique. A refaire !



Pype

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Re : Mission cadrée Reforger ouverte au public du 06/02/2026
« Réponse #33 le: Aujourd'hui à 14:23:26 »
mais c est quoi cette photo avec tous les noms sur les soldats...
C'est un jeu pas une simulation  :o





killjoe

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Re : Mission cadrée Reforger ouverte au public du 06/02/2026
« Réponse #34 le: Aujourd'hui à 15:33:49 »
C'est vrai c'est pas très chouette mais comme nous nous ressemblons tous en corpulence , mouvement... etc  j'avoue que moi aussi je l'ai assez souvent (surtout lors des instructions).
Les patchs ne permettent de distinguer que par groupe , nous n'avons plus nos faces spécifique comme sur ArmA 1, 2 ou 3 : et elles n'étaient pas inventé pour rien...

En tout Sacrés debriefing Batyuk c'est sûr !